
Okita Le Pourfendeur
Gendai Yakuza: Hito-Kiri YotaFilm
Okita Le Pourfendeur, Critique de la rédaction
Critique rédigée par The Duke le 01 Novembre 2008 (dernière modification le 25 Décembre 2008)Réalisé en 1972, soit la même année que « The Godfather », « Okita Le Pourfendeur » de Kinji Fukasaku ne partage à aucun niveau le classicisme du film mythique de Francis Ford Coppola. Ce nouveau volet de l'étude des yakuzas ne fait qu'élargir un univers cruel fait de violences en réunion, de pactes brisés, de mutilations perpétuées sur de pauvres putes pouilleuses et faméliques, scandaleuses figures de style fukasakien.
ripoux dans « Police
contre Syndicat du Crime » (1975) ou en truand
gardien de la morale, dans le magistral « Combat
Sans Code d'Honneur » (1973).
Entre pactes foireux et trahisons 'couteau entre les omoplates', l'intrigue de « Okita Le Pourfendeur » est le sentier d'une guerre déjà perdue par l'anti-héros Okita, bercé par le post-traumatisme du Japon 'd'après la bombe', le rapprochant des personnages 'out of control' des polars d'Abel Ferrara.
Électrochoc filmique, « Okita Le Pourfendeur » de Kinji Fukasaku pourrait
être le nouveau visage de l'Humiliation, de la
naissance à la mort, introduit en plans fixes et narratifs et conclu par un
final façon
'Sam Le Sanglant'.
En 1972, Kinji Fukasaku filmait la vie d'un homme piégé
dans une époque fracassée par l'incompétence de ses
chefs, pris dans un gymkhana incessant, entre la voie du sang et le bruit des bottes. Vingt ans avant les premières constipations de Takeshi Kitano, Kinji Fukasaku accouchait, une nouvelle fois, d'un somptueux Yakuza Eiga.
D'après un scénario signé
Yoshihiro Ishimatsu, « Okita Le Pourfendeur »
de Kinji Fukasaku passe à la moulinet
te la mythologie
foireuse du yakuza débordant
d'honneur, se pliant sans broncher aux diktats de chefs de gangs
fidèles aux codes et autres usages traditionali
stes, reliques d'une nation
traumatisée par la débâcle de la dernière
guerre mondiale.
ripoux dans « Police
contre Syndicat du Crime » (1975) ou en truand
gardien de la morale, dans le magistral « Combat
Sans Code d'Honneur » (1973). Entre pactes foireux et trahisons 'couteau entre les omoplates', l'intrigue de « Okita Le Pourfendeur » est le sentier d'une guerre déjà perdue par l'anti-héros Okita, bercé par le post-traumatisme du Japon 'd'après la bombe', le rapprochant des personnages 'out of control' des polars d'Abel Ferrara.





NOTATION
NOTATION
Notes du chroniqueur :
Ce démarquage 'fukasakien' capte caméra à l'épaule les contrastes de l'âme dans un ballet funeste de yakuzas se déplaçant en masse et crachant de l'alcool par tous les pores de la peau. « Okita Le Pourfendeur », c'est l'histoire d'un homme debout....
| Scénario | |
| Bande-son | |
| Réalisation | |
| Global | ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
Ce démarquage 'fukasakien' capte caméra à l'épaule les contrastes de l'âme dans un ballet funeste de yakuzas se déplaçant en masse et crachant de l'alcool par tous les pores de la peau. « Okita Le Pourfendeur », c'est l'histoire d'un homme debout....
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